Et avant de conseiller des dirigeants, j'en ai été un...

J'aide les PME francophones à utiliser l'IA là où elle rapporte vraiment — pas là où c'est à la mode. Mais pour comprendre comment j'en suis arrivé là, il faut remonter un peu.
J'ai passé deux décennies à construire, opérer et automatiser des infrastructures critiques. Pas des sites vitrines — des systèmes dont dépendaient des banques et l'aviation civile. Chez Dell EMC, IBM, au Crédit Agricole, à la DGAC, j'ai géré des environnements de plusieurs milliers de serveurs, là où une heure de panne se compte en millions et où « ça marche à peu près » n'existe pas.
J'ai passé deux décennies à construire, opérer et automatiser des infrastructures critiques. Pas des sites vitrines — des systèmes dont dépendaient des banques et l'aviation civile. Chez Dell EMC, IBM, au Crédit Agricole, à la DGAC, j'ai géré des environnements de plusieurs milliers de serveurs, là où une heure de panne se compte en millions et où « ça marche à peu près » n'existe pas.C'est là que j'ai appris ce qui fait la différence entre une technologie qui impressionne en réunion et une technologie qui tient en production. Cette exigence-là ne me quitte plus.
J'ai ensuite dirigé une entreprise de services. Et là, j'ai découvert l'autre réalité — celle que vous vivez tous les jours. Regarder une masse salariale et se demander où passe le temps des équipes. Voir des gens compétents noyés sous des tâches répétitives.
Sentir qu'on pourrait faire mieux, sans avoir le temps de s'y pencher.J'ai compris quelque chose que la plupart des consultants IA ignorent : la technologie n'est jamais le problème. Le problème, c'est de savoir OÙ l'appliquer pour que ça change vraiment quelque chose à la fin du mois.
AXIIZ, c'est la rencontre de ces deux mondes. La rigueur technique de 20 ans d'infrastructure critique, et le regard d'un dirigeant qui sait lire un compte d'exploitation.
J'automatise les process des PME avec l'IA, sérieusement, sans jargon, et seulement là où le gain est réel.
Je suis senior, et c'est moi qui fais le travail. Pas de junior à qui refiler votre dossier, pas de sous-traitance. Vous parlez à celui qui audite, qui construit et qui livre. La même personne, du début à la fin.Je parle votre langue.
J'ai dirigé une entreprise. Je ne vais pas vous noyer sous les acronymes — je vais vous parler d'heures gagnées, d'erreurs évitées et de marge.Je vous dis la vérité.
Si l'IA ne vous rapporte pas assez, je vous le dis. Mon intérêt, ce n'est pas de vous vendre le plus gros projet possible, c'est que vous obteniez un résultat. La fiabilité, c'est mon métier depuis toujours. Venant de la banque et de l'aviation civile, je ne mets pas en production quelque chose qui n'est pas solide. Vos automatisations sont testées, surveillées, et faites pour durer.
On raconte beaucoup de choses sur l'IA en ce moment. Qu'elle va tout remplacer, qu'il faut s'y mettre en urgence, qu'elle change le monde chaque semaine. Moi, je crois surtout ceci : pour une PME, l'IA n'a d'intérêt que si elle vous rend du temps et de l'argent, dès maintenant, sur des choses concrètes.
Pas de hype. Pas de projet à six chiffres qui ne sert à rien. Juste des tâches ingrates qui disparaissent, une par une, pour que vos équipes fassent enfin le travail qui compte.